À propos


Le colloque québécois sur l’écologie routière et l’adaptation aux changements climatiques présentera les résultats des projets de recherche et de partenariats mis de l’avant depuis 2011 (Routes et faune terrestre : de 24 au 27 mai 2011), ainsi que des projets concrets réalisés au Québec, ailleurs au Canada, aux États-Unis et en Europe. Cet évènement majeur, présenté en français à Québec, visera aussi à provoquer le dialogue et à susciter des occasions de collaborations efficaces et gagnantes pour tous.


L’écologie routière est la science qui étudie les interactions entre les routes (conception, construction, utilisation et entretien) et les écosystèmes qu’elles traversent, dans le but d’éviter ou d’atténuer les impacts sur ces derniers. Cette science, qui se situe à la confluence du génie civil, du génie hydrique et de la conservation des milieux naturels, permet de générer des solutions novatrices porteuses d’espoir, y compris en matière d’adaptation aux changements climatiques. En effet, afin de contrer les effets des changements climatiques, il est primordial de s’attaquer aux émissions de GES, mais aussi de poser des actions concrètes favorisant l’adaptation des écosystèmes et de nos structures et infrastructures.


Ce colloque s’adresse notamment aux ingénieurs, biologistes, chargés de projets, décideurs, chercheurs, étudiants, analystes, aménagistes, et autres spécialistes en génie civil, hydrologie, écologie, environnement, planification et aménagement du territoire. Son contenu intéressera tant les organismes gouvernementaux et paragouvernementaux (ministères, agences, MRC, municipalités) que les ONG en conservation et en environnement, les universités, les fondations et organisations philanthropiques, et les firmes privées.


Comité directeur

  • Mélanie Lelièvre, Corridor appalachien
  • Dr. Jochen Jaeger, Université Concordia
  • Danielle St-Pierre, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFP)
  • David Boudreault, ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec (MTMDET)
  • Johannie Martin, ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec (MDDELCC)
  • Yves Bédard, Association des biologistes du Québec (ABQ)
  • Jeremy Guth, ARC Solutions et Woodcock Foundation

COMITÉ DE PROGRAMMATION

Corridor appalachien, Université Concordia, MFFP, MTMDET, MDDELCC, Ontario Road Ecology Group (OREG), Deux Pays, Une Forêt (2P1F)

72+

heures

Plus de 72 heures de conférences réparties sur trois jours

30+

Conférences

Couvrant différents enjeux reliés à l’écologie routière et à l’adaptation aux changements climatiques

15+

GRANDS THÈMES

De l’ingénierie des passages fauniques aux espèces exotiques envahissantes et bien plus

 

Programmation


DU LUNDI 23 AU MERCREDI 25 OCTOBRE 2017 À QUÉBEC

Des présentations, des ateliers, des kiosques, des affiches et une sortie sur le terrain sont au programme. Participez pour découvrir les résultats des dernières recherches et des projets novateurs, prendre part au dialogue entre les intervenants et trouver des pistes de solutions vers des collaborations efficaces et gagnantes pour tous.

Lundi 23 octobre 2017
12:30 - 13:00
Inscriptions
12:00 - 17:30
Ouverture des kiosques et du hall des affiches
13:00 - 13:30
Ouverture officielle du colloque
À confirmer - À confirmer
13:30 - 14:15
Les réseaux d’habitats et corridors multi-espèces résilients aux changements globaux
- Université McGill/ Centre de la science de la biodiversité du Québec
Salle Ambassadeur
La conservation de la connectivité des habitats est une approche devenue commune pour le maintien de la biodiversité. Le défi est de protéger des réseaux d’habitats qui prennent en compte les besoins écologiques d’un grand nombre d’espèces, et qui puissent continuer à fournir des habitats de qualité et bien connectés dans le futur, malgré les changements globaux en cours. Une nouvelle approche sera présentée, combinant la théorie des réseaux et la priorisation multicritères pour faire face à ce défi. Cette approche permet d’identifier, au niveau régional, des réseaux d’habitats multi-espèces qui restent connectés pour différents scénarios de changements climatiques et d’usage des sols. Plusieurs applications de cette approche seront également dévoilées.
14 :15 - 14:45
La connectivité au-delà des frontières
- Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFP)
Salle Ambassadeur
Résolution 40-3 des Gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des Premiers Ministres de l’Est du Canada
14:45 - 15:15
Pause
15:15 - 15:40
Deux sessions en parallèle
Session A : Salle Ambassadeur
Session B : Salle Sainte-Anne
Session A : Passages à grande faune
Session B : Ponceaux/ponts et faune aquatique
15:15 - 16:30 Session A
Les coûts et bénéfices de la mitigation des collisions véhicules-faune
- Center for Large Landscape Conservation
Salle Ambassadeur
Session A : Passages à grande faune
Cette présentation passera en revue les moyens permettant aux spécialistes du transport de l’Amérique du Nord d’évaluer les conséquences économiques de la mise en œuvre de diverses mesures de mitigation de même que celles résultant de l’inaction. Son contenu est basé sur un article révisé par des pairs publié dans le journal Ecology and Society en 2009 et dont M. Ament est l’un des coauteurs. Ce dernier va présenter différents exemples où l’information sur les coûts-bénéfices a été utilisée pour différentes autoroutes en Alberta, en Colombie-Britannique et aux États-Unis.
15:15 - 16:30 Session B
Considérations dans l'adaptation des infrastructures pour le bénéfice des populations de poissons et l’atteinte d’autres objectifs
- The Nature Conservancy, Massachusetts
Salle Sainte-Anne
Session B : Ponceaux/ponts et faune aquatique
Quatre-vingt-seize pour cent de la population des États-Unis vit dans un comté qui a subi, au cours des dernières années, une catastrophe décrétée par le gouvernement fédéral liée à des phénomènes météorologiques. Les développements dans des zones exposées aux inondations et les structures construites pour protéger ces derniers, tel que les digues et les barrages, constituent une menace majeure pour nos côtes et nos rivières. Ces structures détruisent souvent un habitat précieux et bloquent les processus naturels.
La plupart des investissements dans les solutions «d’infrastructures grises» pour réduire les risques de catastrophe se concentrent sur un seul but - les barrages et les digues destinés à retenir l'eau ou à prévenir l'érosion des terres. Les caractéristiques naturelles ou «l'infrastructure basée sur la nature», telles que les récifs d'huîtres, les plaines d'inondation, les zones humides côtières, etc. peuvent également remplir ces fonctions tout en permettant d'obtenir de multiples avantages additionnels, y compris la création d’habitat pour le poisson.
Pour favoriser les approches basées sur la nature, il est essentiel d’inciter les communautés à définir leurs objectifs et d'évaluer les conséquences sociales, économiques et environnementales des projets d'infrastructure naturels. Cette présentation montrera comment l’évaluation des impacts peut améliorer les pratiques d'implantation, de construction et de suivi de ces approches. De plus, par l’utilisation d’un ensemble de mesures standardisées pour évaluer l’efficacité de tous les projets, nous pouvons avoir une perspective plus globale de la réussite de projets réalisés à différentes échelles pour protéger et restaurer les populations de poissons, en plus des autres objectifs poursuivis.

15:40 - 16:05
Deux sessions en parallèle
Session A : Salle Ambassadeur
Session B : Salle Sainte-Anne
Session A : Passages à grande faune
Session B : Ponceaux/ponts et faune aquatique
15:40 - 16:05 Session A
Système d’évaluation des infrastructures : le cas du Vermont
Salle Ambassadeur
Session A : Passages à grande faune
Présentation du système d’évaluation des passages ou Passage Assessment System (PAS) avec une classification selon s’ils sont : 1) fonctionnels, 2) à améliorer, ou 3) non-fonctionnels pour la faune.
15:40 - 16:05 Session B
Partenariats pour la connectivité des milieux aquatiques au Maine: de l’analyse de données aux actions de restauration
- USFW Gulf of Maine Coastal Program
Salle Sainte-Anne
Session B : Ponceaux/ponts et faune aquatique
L'état du Maine s'est engagé à améliorer simultanément la connectivité des cours d’eau et les infrastructures routières de manière ciblée depuis 2007. De nombreuses organisations gouvernementales et non gouvernementales sont impliquées dans ce vaste projet et, par le biais du Maine Stream Connectivity Work Group, elles travaillent depuis 2011 dans des partenariats souples afin d’atteindre divers objectifs. Tout d’abord, un inventaire des obstacles présents sur les cours d’eau a engendré des informations cruciales pour l’identification et la classification des obstacles, et a permis d’établir des priorités en matière de restauration. S’en sont suivi une amélioration et une clarification des règlements et des processus d’émission de permis pour le remplacement des traverses de cours d’eau. Le financement de restauration a été attribué de diverses manières, la plus importante étant probablement l’adoption d’une loi sur le cautionnement public qui vise notamment à aider les municipalités rurales avec le remplacement des traverses de cours d’eau. D’autres éléments ont contribué au succès de l’approche, notamment l’éducation faite sur le problème fondamental des obstacles engendrés par les traverses de cours d’eau inadéquates, la publication en ligne de données sur les obstacles et les habitats par le biais du Maine Stream Habitat Viewer, ainsi qu’un cours de formation destiné aux professionnels sur les aspects techniques de la restauration. Enfin, pour combler des lacunes importantes en matière d'expertise, cette approche a permis de fournir une assistance technique pour les inventaires sur le terrain, les analyses hydrologiques et hydrauliques, la conception d’ouvrages de remplacement, l'élaboration de plans de restauration et la surveillance des projets de construction, ceci dans le but d’accélérer le rythme et la qualité de la restauration.
16:05 - 16:30
Deux sessions en parallèle
Session A : Salle Ambassadeur
Session B : Salle Sainte-Anne
Session A : Passages à grande faune
Session B : Ponceaux/ponts et faune aquatique
16:05 - 16:30 Session A
Intégration de l’écologie routière sur le réseau routier supérieur du Québec
- Ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec (MTMDET)
Salle Ambassadeur
Session A : Passages à grande faune
Le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET) est responsable des activités ayant trait à la planification, la conception et la réalisation des travaux de construction, d'amélioration, de réfection, d'entretien et d'exploitation du réseau routier et des autres infrastructures de transport sous sa responsabilité. À ce titre, il doit s’assurer de la pérennité des infrastructures dans un contexte de développement durable tout en étant conscient que ses activités ont des impacts, notamment, sur la faune, la flore et leurs habitats. De nombreuses études, recherches et évaluations environnementales ont été réalisées à l’intérieur des différents projets de développement, d’amélioration ou d’entretien d’infrastructures, qu’elles soient ou non exigées par la législation environnementale. Dans ce contexte, la présentation dressera un portrait des actions du Ministère dans le domaine de l’écologie routière, du maintien de la connectivité de part et d’autre du réseau de transport au contrôle écologique de la végétation en passant par la gestion des eaux pluviales.
16:05 - 16:30 Session B
Les traverses de cours d’eau et le libre passage du poisson au Québec : l’implication du MPO depuis 2000
Dominic Boula - Ministère Pêches et Océans Canada (MPO)
Salle Sainte-Anne
Session B : Ponceaux/ponts et faune aquatique
-
16:30 - 17:15
Exemples de projets de mitigation de structures routières, de partenariats et de progrès réalisés dans l’ouest de l’Amérique du Nord et dans le monde 
- Center for Large Landscape Conservation
Salle Ambassadeur
Cas intéressants de projets autoroutiers présentant des enjeux fauniques et réalisés en partenariat dans l’ouest des États-Unis. Exemples de progrès réalisés dans le domaine des passages fauniques et le développement de nouveaux systèmes routiers dans les pays en voie de développement qui soulèvent des enjeux similaires à ceux de l’Amérique du Nord. Opportunité mondiale offerte par l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) suite à la création d’un nouveau groupe de travail sur les transports.
17:15 - 17:40
Renforcer l’acceptabilité sociale des routes respectueuses de la faune sauvage
- ARC Solutions et Center for Large Landscape Conservation
Salle Ambassadeur
Les routes sont l’un des dérangements humains les plus perturbateurs actuellement au niveau mondial. Aux États-Unis seulement, un véhicule frappe un animal au moins toutes les 26 secondes, causant plus de 200 décès, 26 000 blessés et la mort de 1 à 2 millions de grands animaux sauvages. Cette estimation n'inclut pas les millions de petits animaux morts annuellement sans être signalés. La bonne nouvelle est qu'il existe des solutions éprouvées au problème: les passages fauniques utilisés en association avec des clôtures placés dans des zones de déplacements fauniques connus ont permis de réduire les collisions routières avec la faune jusqu'à 97%. En outre, sur les routes avec des taux de collision élevés - par exemple, avec plus de 3,2 collisions avec des cerfs par km par an, il est plus coûteux de ne RIEN FAIRE pour résoudre le problème que de faire QUELQUE CHOSE. Donc, ceci soulève la question suivante: "Pourquoi plus de passages fauniques ne sont-ils pas construits?" Bien que la réponse soit compliquée, un des facteurs est le manque de sensibilisation du public. Des progrès considérables ont cependant été faits pour résoudre ce problème. En conséquence, les gens commencent à demander "Où?" et "Comment?" plutôt que "Pourquoi?" Cette présentation traitera d'une variété d'outils utilisés pour accroître le soutien institutionnel en regard des passages fauniques et d'autres solutions éprouvées pour réduire la mortalité de la faune sur nos routes, dans le but ultime de catalyser les changements nécessaires permettant de résoudre le problème et de sauver la vie de centaines de personnes et de millions d'animaux, de toutes tailles – chaque année.
17:40 - 19:40
SOUPER - CONFÉRENCE : Partenariats, recherche et réalisation de projets d’écologie routière en France
- Responsable du programme de recherche ITTECOP, ministère français en charge de l'environnement et des transports - Conférence à compter de 18:40.
Salle Ambassadeur
Partenariats dans le cadre du programme de recherche ITTECOP (Infrastructures de transports terrestres, écosystèmes et paysages – www.ittecop.fr ) et exemples de réalisations concrètes en France.
MARDI 24 OCTOBRE 2017
07:00 - 12:30 
Inscriptions
07:00 - 08:30 
Petit déjeuner
Salle Ambassadeur
07:00 - 12:30 
Ouverture des kiosques et du hall des affiches
08:30 - 09:00
Programme de Connectivité transfrontalier pour les humains et la nature
et - Deux Pays, Une Forêt
Salle Ambassadeur
Le programme de connectivité (en anglais : Staying Connected Initiative) de l’organisme Deux Pays, Une Forêt (2P1F) est une collaboration binationale de plus de trente entités publiques et privées travaillant depuis 2009 pour préserver la connectivité entre les paysages forestiers de l’écorégion des Appalaches nordiques et de l’Acadie. Ce programme utilise une approche innovante et multidimensionnelle qui associe la science de la conservation, la protection des milieux naturels, la planification territoriale, l'engagement local, le plaidoyer politique et les mesures de mitigation dans le domaine des transports. Les partenaires de ce programme comprennent des ministères responsables des transports et des ressources naturelles, des universités et des organismes de conservation. Ils travaillent par delà les frontières et à différentes échelles pour préserver et améliorer la connectivité de l'habitat, de même que les nombreux avantages écologiques, sociaux et économiques d'un paysage sain, connecté et résilient.
Dans cette région qui chevauche deux pays, de nombreuses routes constituent des obstacles importants pour les déplacements de la faune. Pour relever ce défi, les partenaires du programme de connectivité de 2P1F collaborent au plan scientifique (modélisation SIG, recherche sur le terrain avec des caméras et un suivi de la faune), afin d’identifier les segments de route prioritaires, les sites clés pour les déplacements de la faune et les spécifications de conception pour les infrastructures de transport qui aideront la faune à se déplacer de manière plus sécuritaire. Dans toute la région, les partenaires du programme mettent en œuvre une gamme de solutions d'atténuation rentables visant à rendre les routes plus sûres pour la faune et les usagers. Ce travail est complété par : la protection des milieux naturels et l'aménagement du territoire de manière à assurer à la faune sauvage un accès à l'habitat au-delà de l'emprise routière ; la sensibilisation du public; et des politiques permettant de rentabiliser des investissements comme ceux-ci et d’assurer leur pérennité.
09:00 - 09:25
Deux sessions en parallèle
Session C : Salle Ambassadeur
Session D : Salle Sainte-Anne
Session C : Adaptations des structures existantes et nouvelles constructions pour le passage de la faune
Session D : Gestion des emprises routières : espèces exotiques envahissantes, eaux de surface, et pistes de VHR
09:00 - 09:25 Session C  
Adaptation de structures existantes et nouveaux passages fauniques en Ontario
- Eco-kare International
Salle Ambassadeur
Session C : Adaptations des structures existantes et nouvelles constructions pour le passage de la faune
This presentation will focus on several case studies that have used existing structures or built new structures to facilitate safe wildlife passage under roads with a focus on turtles. Although the focus is on turtle monitoring, lessons learned are applicable to both large and small mammals. Key focus areas include US Highway 83, Valentine National Wildlife Refuge, Nebraska and MTO Hwy 69, Georgian Bay Biosphere Refuge. Turtle passage on US Highway 83 was monitored with use of pit-fall traps and camera monitoring to assess turtle passage at existing drainage culverts with short pieces of chain link fence for one year. Turtle passage on MTO Highway 69 was monitored with cameras at both newly constructed and existing tunnels with longer sections of permanent fence for two years. Projects will be summarized according to the following attributes, 1) Focal species; 2) Impetus for initiation; 3) Adaptations of existing structures; 4) Performance evaluation of crossing structures and fence design; and 5) Recommendations for improvement.
09:000 - 09:25 Session D  
Plantes envahissantes et routes : au-delà des mythes, les réalités
- Université Laval
Salle Sainte-Anne
Session D : Gestion des emprises routières : espèces exotiques envahissantes, eaux de surface, et pistes de VHR
Le système routier est, au Québec, probablement le principal type de corridor qu’empruntent les plantes exotiques envahissantes pour se disséminer sur de vastes superficies de territoire. Les exemples d’envahisseurs routiers sont nombreux : alpiste roseau, anthrisque sylvestre, berce du Caucase, gaillet mollugine, herbe à poux, panais sauvage, renouée du Japon, roseau commun, salicaire pourpre, etc. L’habitat ensoleillé et fréquemment perturbé que constituent les talus routiers est évidemment propice à leur prolifération, mais certaines pratiques de gestion d’entretien des talus favorisent aussi leur propagation. Par ailleurs, ce ne sont pas tous les envahisseurs qui sont nuisibles et pas tous au même degré. Cette conférence permettra un retour sur 1) les avancées les plus récentes quant à la compréhension du phénomène des envahisseurs routiers (particulièrement au Québec), 2) les conséquences des envahissements et 3) les meilleures pratiques pour limiter leur expansion. les mythes, souvent véhiculés par les médias, seront départagés des réalités observables sur le terrain. Le faible fondement scientifique de plusieurs pratiques en matière de lutte sera exposé (pratiques inefficaces ou testées avec un manque de rigueur). Finalement, la nécessité de communiquer aux gestionnaires de l’environnement et des corridors de transport l’information factuelle sera mise en lumière, afin de leur permettre de prendre les décisions appropriées.
09:25 - 09:50
Deux sessions en parallèle
Session C : Salle Ambassadeur
Session D : Salle Sainte-Anne
Session C : Adaptations des structures existantes et nouvelles constructions pour le passage de la faune
Session D : Gestion des emprises routières : espèces exotiques envahissantes, eaux de surface, et pistes de VHR
09:25 - 09:50 Session C
Élargissement de l'autoroute 69 et premier pasage faunique aérien de l’Ontario
- Ministère des Transports de l'Ontario (MTO)
Salle Ambassadeur
Session C - Adaptations des structures existantes et nouvelles constructions pour le passage de la faune
La nouvelle autoroute 69 à quatre voies construite au sud de Sudbury (Ontario) est un modèle d’intégration de considérations écologiques dans la conception et la construction d'autoroutes. La section de 10 km au nord de l'autoroute 637, terminée en 2012, inclut le premier réseau intégré de passages fauniques pour les grands animaux et les reptiles de la province, y compris le premier passage faunique aérien construit en Ontario. La présentation mettra l’accent sur le processus de conception et de planification entrepris pour le projet ainsi que sur les résultats des cinq années du suivi de son efficacité compilés à ce jour. Ce suivi continue de mettre en évidence les succès et les défis liés au système d'atténuation, et permet de bonifier des éléments de conception dans les nouveaux contrats de construction pour la poursuite de l’élargissement de l'autoroute. L'objectif est d'atteindre 160 km d’autoroute nouvellement élargie à quatre voies qui serait, au niveau mondial, l'autoroute qui comprend le plus grand nombre de mesures d’atténuation tant pour les grands animaux que pour les reptiles en situation précaire.
09:25 - 09:50 Session D
Aménagements écologiques des bassins de rétention en contexte autoroutier : exemples réalisés et à venir sur le territoire de la Capitale-Nationale
- Ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec (MTMDET), D.T. de la Capitale-Nationale
Salle Sainte-Anne
Session D : Gestion des emprises routières : espèces exotiques envahissantes, eaux de surface, et pistes de VHR
Les paysages urbains voient apparaître une quantité grandissante de bassins de rétention dont la vocation est de pallier la perte de certains services écologiques normalement rendus par les écosystèmes naturels. Bien que leur rôle soit principalement le contrôle des débits de pointe augmentés par l’imperméabilisation des sols, ces ouvrages de gestion des eaux pluviales offrent des opportunités d’aménagement beaucoup plus larges.
Un exemple réalisé par le MTMDET dans l’échangeur entre les autoroutes Félix-Leclerc et Laurentienne démontre qu’une conception intégrée permet d’optimiser les bassins de rétention en multipliant leurs fonctions écologiques en contexte autoroutier. Des aménagements fauniques, floristiques et paysagers ont mené à la création d’un écotone riverain esthétique et productif et au développement d’une biodiversité typique des milieux humides et aquatiques. Inspirés par ce succès, d’autres aménagements intégrant les mêmes principes sont en préparation.
En plus d’enrichir l’expérience visuelle des automobilistes, une telle approche réintègre à la trame urbaine des services écologiques jusqu’alors absents de vastes superficies non valorisées. L’atteinte de ces objectifs s’accompagne en revanche de plusieurs défis parmi lesquels la lutte aux plantes envahissantes et la promotion de la valeur écologique de ces aménagements auprès du public et des autorités responsable de la protection de l’environnement.
09:50 - 10:15
Deux sessions en parallèle
Session C : Salle Ambassadeur
Session D : Salle Sainte-Anne
Session C : Adaptations des structures existantes et nouvelles constructions pour le passage de la faune
Session D : Gestion des emprises routières : espèces exotiques envahissantes, eaux de surface, et pistes de VHR
09:50 - 10:15 Session C 
Ajout de clôtures et de passages pour la grande faune aux abords de la route 138 à Petite-Rivière-Saint-François : impacts immédiats sur la sécurité routière et la fréquentation des corridors biologiques nouvellement aménagés
- Ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec (MTMDET), D.T. de la Capitale-Nationale
Salle Ambassadeur
Session C - Adaptations des structures existantes et nouvelles constructions pour le passage de la faune
À environ 70 km à l’est de la Ville de Québec, le secteur des Caps de Charlevoix, chevauche les municipalités de Saint-Tite-des-Caps et de Petite-Rivière-Saint-François entre la route 138 et le fleuve St-Laurent. La densité d’orignaux y est élevée, soit 10 à 15 orignaux/10 km2. Les conditions qui prévalent dans ce secteur favorisent la dispersion des orignaux de part et d’autre de la route et par le fait même l’occurrence de plusieurs collisions annuellement. Des inventaires de pistes, conjugués à la localisation des collisions ont motivé le MTMDET à aménager, en 2007, une clôture haute à grande faune de chaque côté de la route pour sécuriser le secteur le plus problématique. Quelques années plus tard, le nombre d’accidents avec l’orignal s’est accru à l’extérieur de la section clôturée. En 2014, le MTMDET a prolongé les clôtures dans les deux directions, puis a aménagé deux passages inférieurs pour la grande faune. En 2015 et 2016, une réduction spectaculaire des collisions avec l’orignal a été observée dans ce tronçon routier. Depuis ce temps, les deux passages inférieurs sont régulièrement franchis avec succès, principalement par des orignaux.
09:50 - 10:15 Session D
Pistes de véhicules hors-route (VHR) traversant des habitats fauniques : bonnes pratiques pour minimiser les impacts sur la faune et la connectivité (aquatique)
- Fondation de la faune du Québec
Salle Sainte-Anne
Session D : Gestion des emprises routières : espèces exotiques envahissantes, eaux de surface, et pistes de VHR
-
10:15 - 10:40 
Pause
10:40 - 11:05
Deux sessions en parallèle
Session E : Salle Ambassadeur
Session F : Salle Sainte-Anne
Session E : Détection et suivi des mouvements fauniques
Session F : Conception et ingénierie des passages fauniques
10:40 -11:05 Session E
Identification des corridors et passages fauniques de part et d’autre de l’autoroute 10 (Estrie et Montérégie Est)
et l’étudiante - Corridor appalachien et Université Concordia
Salle Ambassadeur
Session E : Détection et suivi des mouvements fauniques
Présentation d’un vaste projet de partenariat visant l’identification et la protection de corridors et passages fauniques de part et d’autre de l’autoroute 10 entre les km 68 (Granby) et 143 (Sherbrooke), sur le territoire d’action de Corridor appalachien.
10:40 - 11:05 Session F
Concours d'architecture ARC Solutions (et importance du design et de l'aménagement paysager des écoducs)
Jeremy Guth - ARC Solutions
Salle Sainte-Anne
Session F : Conception et ingénierie des passages fauniques
-
11:05 -11:30
Deux sessions en parallèle
Session E : Salle Ambassadeur
Session F : Salle Sainte-Anne
Session E : Détection et suivi des mouvements fauniques
Session F : Conception et ingénierie des passages fauniques
11:05 - 11:30 Session E
Analyses spatiales et temporelles des collisions routières impliquant les cervidés sur l’axe routier 85/185 au Témiscouata
et l’étudiant - Université du Québec à Rimouski (UQAR)
Salle Ambassadeur
Session E : Détection et suivi des mouvements fauniques
Depuis quelques décennies, l’écologie routière intéresse les chercheurs en écologie animale en raison du développement incessant des réseaux routiers observés à l’échelle mondiale. Les impacts de cette augmentation sont bien connus, variant d’une augmentation du niveau de fragmentation des habitats à un risque croissant de collisions routières entre des véhicules et la faune. Ces collisions représentent par endroit un problème sérieux de sécurité routière qu’il importe d’étudier afin d’en limiter l’occurrence. Parmi les variables pouvant jouer un rôle dans un évènement de collision avec la faune, notons les caractéristiques de la route, celles du paysage et diverses variables influençant la visibilité du conducteur. Dans une optique de développement routier, il importe de bien comprendre comment ces variables influencent les comportements de déplacement des animaux et, dans un deuxième temps, le risque de collision avec un véhicule. Dans le cadre de cette présentation, nous utiliserons l’exemple de la route 185, qui relie Rivière-du-Loup au Nouveau-Brunswick, pour discuter des variations spatiotemporelles des facteurs pouvant expliquer les collisions avec l’orignal (Alces americanus) et le cerf de Virginie (Odocoileus virginianus). Une bonne compréhension de la dynamique des déplacements fauniques permettra l’aménagement de structures d’atténuation comme les clôtures à grande faune et les passages fauniques dans le but de réduire les collisions routières tout en maintenant une connectivité fonctionnelle entre les habitats se retrouvant de part et d’autre des routes.
11:05 - 11:30 Session F
Exemples d’ingénierie de passages fauniques au Québec : défis, approches adoptées, résultats
Pierre-Michel Vallée - Ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec (MTMDET), D.T. de Chaudières-Appalaches
Salle Sainte-Anne
Session F : Conception et ingénierie des passages fauniques
-
11:30 - 12:00
Passages fauniques de la route 175 : Introduction à la sortie sur le terrain du mercredi
et - Université Concordia et MTMDET, D.T. de la Capitale-Nationale
Salle Sainte-Anne
Les grandes lignes de la sortie terrain du mercredi seront présentées. Il sera encore temps de s'inscrire à la sortie terrain pour ceux qui ne l'auront pas encore fait.
12:00 - 13:00
Dîner
13:00 - 13:25
Deux sessions en parallèle
Session G : Salle Ambassadeur
Session H : Salle Sainte-Anne
Session G : Adptation aux changements climatiques
Session H : La force des partenariats
13:00 - 13:25 Session G
Les défis de l’adaptation aux changements climatiques au Québec dans un contexte d'écologie routière
- Ouranos
Salle Ambassadeur
Session G : Adaptation aux changements climatiques
Les enjeux liés aux changements climatiques pour l’écologie routière sont nombreux, complexes et variés sur le territoire québécois. Il est donc important de bien s’y préparer. Cette planification et adaptation aux changements climatiques nécessite une bonne compréhension de l’ampleur et de la vitesse des changements attendus ainsi que des impacts qui y sont reliés, d’autant plus que tous ces facteurs peuvent varier entre différentes régions et différents secteurs d’activités. La présentation fera un état des connaissances des tendances observées et des projections pour plusieurs indicateurs climatiques d’intérêts pour différentes thématiques de l’écologie routière au Québec, tels que les températures extrêmes chaudes, les précipitations, ainsi que les événements de gel-dégel et les redoux. Les vulnérabilités face à un climat en changement seront ensuite abordées suivi d’une discussion des impacts directs, l’effet sur les matériaux et structures, et indirects, soit l’effet des changements climatiques sur l’environnement naturel. Les concepts liés à l’adaptation aux changements climatiques seront ensuite introduits, suivis de certains exemples concrets pour les infrastructures routières. Enfin, des outils disponibles au Québec afin de faciliter l’adaptation aux changements climatiques seront présentés.
13:00 - 13:25 Session H
Partenariats et formations au Vermont
À confirmer - Vermont Agency of Transportation (Vtrans)
Salle Sainte-Anne
Session H : La force des partenariats
-
13:25 - 13:50
Deux sessions en parallèle
Session G : Salle Ambassadeur
Session H : Salle Sainte-Anne
Session G : Adaptation aux changements climatiques
Session H : La force des partenariats
13:25 - 13:50 Session G
Vulnérabilité des infrastructures routières à la submersion et à l'érosion côtière
Susan Drejza - Université du Québec à Rimouski (UQAR)
Salle Ambassadeur
Session G : Adaptation aux changements climatiques
-
13:25 - 13:50 Session H
Portrait de la mortalité de la faune sur les routes de la région de l'arche Frontenac en Ontario: de la science à l'action
- Queens University
Salle Sainte-Anne
Session H : La force des partenariats
Les stratégies visant à réduire la mortalité de la faune sur les routes constituent une composante importante de nombreux efforts de conservation. Cependant, leur succès dépend de la connaissance des patrons temporels et spatiaux de la mortalité. Nous présentons un aperçu de ces patrons que l’on a étudié dans la région de l’arche de Frontenac en Ontario; qui est le prolongement sud du bouclier canadien, un milieu riche en biodiversité traversé par trois routes majeures, y compris l'autoroute 401, la route la plus achalandée du Canada. Des inventaires périodiques pour consigner des informations sur la mortalité faunique ont été réalisés à pied, à vélo et en automobile le long de ces trois autoroutes au cours des 10 dernières années et les données ont été utilisées pour identifier les points névralgiques de la mortalité faunique afin d'identifier les lieux prioritaires où mettre les efforts d'atténuation. La grande quantité de données recueillies nous a permis d'explorer plusieurs autres sujets, par exemple l’ampleur spatiale et temporelle des points névralgiques, leur relation avec les caractéristiques des habitats et de la route et les différences dans la sensibilité des espèces à la mortalité routière. À ce jour, les stratégies proposées pour l'atténuation des impacts ont surtout porté sur des approches efficaces à l’échelle du site, tel que la pose de clôtures ainsi que l’entretien et l'adaptation des ponceaux, en particulier pour les espèces de serpents et de tortues à risque. Le défi à relever est maintenant d'intégrer ces efforts dans une stratégie plus large à l’échelle du paysage visant à restaurer la connectivité écologique dans la région et à intégrer des stratégies plus ambitieuses telles que les passages fauniques supérieurs et inférieurs et la restauration de l'habitat.
13:50 - 14:15
Deux sessions en parallèle
Session G : Salle Ambassadeur
Session H : Salle Sainte-Anne
Session G : Adaptation aux changements climatiques
Session H : La force des partenariats
13:50 - 14:15 Session G
Suivre le courant: conserver des paysages résilients et connectés
- The Nature Conservancy, New Hampshire
Session G : Salle Ambassadeur
Afin de suivre un climat en évolution rapide et de survivre, les plantes et les animaux doivent se déplacer. En 2016, The Nature Conservancy a complété une analyse des «paysages résilients et connectés pour la conservation des milieux naturels». Cette étude novatrice cartographie des sites résilients aux changements climatiques, des milieux riches en biodiversité et des zones de déplacement d'espèces (zones et corridors) dans l'est de l'Amérique du Nord. L'étude utilise l'information pour prioriser une gamme d’options de zones prioritaires pour la conservation qui permettent d’harmoniser naturellement ces éléments dans un réseau de sites résilients intégrés aux zones de déplacement des espèces et, par le fait même, jettent les bases nécessaires à l’élaboration d’un plan de conservation régional représentatif de l’ensemble des habitats, mais qui offre la possibilité à la nature de s'adapter et de changer. La présentation comprendra un survol des approches utilisées pour développer cette gamme d’options de zones prioritaires pour la conservation, et de la façon dont les couches de données peuvent être utilisées pour identifier les endroits où les routes peuvent représenter un risque pour la connectivité régionale. La présentation évaluera également comment les modèles prédictifs des déplacements régionaux peuvent être utilisés pour renseigner sur l'efficacité de différentes approches de mitigation de la fragmentation par le réseau routier.
13:50 - 14:15 Session H
Partenariats pour la mise en place de la ceinture verte et bleue de Montréal
James Brady - À confirmer
Salle Sainte-Anne
Session H : La force des partenariats
-
14:15 - 14:40
Deux sessions en parallèle
Session G : Salle Ambassadeur
Session H : Salle Sainte-Anne
Session G : Adaptation aux changements climatiques
Session H : La force des partenariats
14:15 - 14:40 Session G
Leçons apprises dans l'État du Vermont suite à la tempête Irène
- Vermont Agency of Transportation (Vtrans)
Salle Ambassadeur
Session G : Adaptation aux changements climatiques
-
14:15 - 14:40 Session H
Évaluation et priorisation des barrières aquatiques dans le nord-est des États-Unis par le biais du réseau North Atlantic Aquatic Connectivity Collaborative (NAACC)
- The Nature Conservancy
Salle Sainte-Anne
Session H : La force des partenariats
La fragmentation des habitats aquatiques par les barrages et les traverses de cours d’eau est une menace majeure pour les espèces aquatiques. Les traverses de cours d’eau limitent également la capacité de l'eau à circuler librement pendant les événements climatiques extrêmes, ce qui peut entraîner des défaillances des ponceaux et l’emportement de routes. L'élimination stratégique de barrages et la mise à niveau des traverses de cours d’eau peuvent accroître la connectivité de l'habitat et améliorer la résilience des infrastructures routières. Le réseau North Atlantic Aquatic Connectivity Collaborative (NAACC) est un partenariat entre différents organismes gouvernementaux, académiques et à but non-lucratif. Il a été fondé grâce à un financement du U.S. Fish & Wildlife Service et du Hurricane Sandy Relief Fund dans le but d’encadrer et d’appuyer les efforts visant à évaluer et à améliorer la connectivité et la résilience des milieux aquatiques dans les 13 États situés entre le Maine et la Virginie grâce à une foule d'activités. Sous l’égide du NACCC, The Nature Conservancy a récemment achevé le Northeast Aquatic Connectivity Project. Ce projet avait pris de l’expansion depuis 2011 avec l’intégration des traverses de cours d’eau et des barrages, et le développement d’un outil d’aide à la prise de décision en ligne. Les résultats obtenus peuvent être utilisés pour identifier des projets potentiels de restauration de cours d’eau, appuyer des demandes de financement et éclairer les décisions prises en cette matière et, enfin, aider aux activités de communication et de sensibilisation. Cette présentation donnera un aperçu de la NAACC et de ses activités et décrira ensuite de manière plus approfondie les méthodes utilisées dans le cadre du Northeast Aquatic Connectivity Project, les résultats qui en ont découlé ainsi que des exemples de leur utilisation.
14:40 - 15:05
Pause
15:05 - 15:30
Corridor appalachien : Une stratégie de conservation au service de la connectivité
- Corridor appalachien
Salle Ambassadeur
Depuis sa création en 2002, Corridor appalachien poursuit la mise en œuvre de sa stratégie de conservation des montagnes Vertes, basée sur la protection d’un réseau écologique composé de grands noyaux de conservation et de corridors naturels. Les récentes études sur la connectivité à l’échelle des paysages et la résilience des écosystèmes des Appalaches face aux changements climatiques confirment toute la pertinence et la nécessité de cette initiative de conservation à grande échelle.
À ce jour, un peu plus de 130 km2 de milieux naturels ont été protégés sur le territoire d’action de l’organisme et ce, principalement dans les grands noyaux de conservation. La priorité est maintenant de protéger la connectivité entre ces noyaux de conservation; le défi est de taille et les obstacles nombreux. Ce grand chantier ne pourra se concrétiser par les seuls efforts de l’intendance privée. Une approche élargie et la mise en commun des compétences respectives des intervenants responsables de l’aménagement du territoire et des infrastructures routières doivent être mise de l’avant.
La présentation tracera un survol des travaux en cours pour l’identification et la protection de la connectivité dans les montagnes Vertes et abordera les outils de conservation en terres privées de même que la nécessité d’avoir un dialogue avec les instances municipales afin que l’aménagement du territoire contribue au maintien de la connectivité.
15:30 - 15:55
Deux sessions en parallèle
Session I : Salle Ambassadeur
Session J : Salle Sainte-Anne
Session G : Planification territoriale et connectivité écologique
Session H : Aspects techniques de l’adaptation aux changements climatiques
15:30 - 15:55 Session I
Le rôle des aménagistes dans le maintien de la connectivité écologique
- MRC de Marguerite-D’Youville
Salle Ambassadeur
Session I : Planification territoriale et connectivité écologique
Le concept de développement durable est aujourd’hui au cœur des préoccupations de tous les professionnels impliqués dans une démarche de planification. De par la nature de ses fonctions, l’aménagiste régional se trouve à faire le pont entre les exigences formulées et les aspirations légitimes des élus municipaux, des différents groupes de citoyens, ainsi que du gouvernement. Dans l’évolution de ce processus de conciliation, l’aménagiste régional est fréquemment placé au centre de la concertation. Nous tâcherons de présenter les multiples tâches et rôles qui attendent les aménagistes régionaux dans le maintien de la connectivité écologique. De plus, nous ferons un survol des conditions gagnantes pouvant mener à l’intégration de préoccupations écologiques à l’intérieur d’un schéma d’aménagement. Enfin, nous tenterons de formuler quelques attentes dans le but d’améliorer la concertation des différents intervenants.
15:30 - 15:55 Session J
Respecter l'espace de liberté des rivières dans le Bas-St-Laurent et en Gaspésie, dans un contexte d'adaptation aux changements climatiques
Sylvio Demers - Université du Québec à Rimouski (UQAR)
Salle Sainte-Anne
Session J : Aspects techniques de l’adaptation aux changements climatiques
-
15:55 - 16:20
Deux sessions en parallèle
Session I : Salle Ambassadeur
Session J : Salle Sainte-Anne
Session G : Planification territoriale et connectivité écologique
Session H : Aspects techniques de l’adaptation aux changements climatiques
15:55 - 16:20 Session I
Planification de la connectivité des habitats fauniques dans l’aménagement du territoire au Vermont
Jens Hilke - Vermont Fish & Wildlife
Salle Ambassadeur
Session I : Planification territoriale et connectivité écologique
Dans cette session, plusieurs exemples d'aménagement du territoire municipal visant à conserver la connectivité écologique seront présentés. Étant donné que la grande majorité des terres du Vermont sont de tenure privée, et que l'aménagement du territoire et la réglementation municipale relèvent des villes, il est essentiel d'inclure les massifs forestiers et la connectivité des habitats fauniques dans le processus d'urbanisme. Cela permettra par ailleurs de renforcer la résilience de notre environnement naturel face aux changements climatiques. La présentation se penchera tout d’abord sur un cas où des investissements dans les infrastructures de transport visant à faciliter les déplacements de la faune se sont finalement avérés totalement inutiles en raison d’un développement adjacent, puis sur le cas où une mesure réglementaire appelée «District Overlay» a été appliquée afin de protéger un corridor important. Le processus d'urbanisme est intrinsèquement local alors que la compréhension des besoins de connectivité entre les habitats doit être abordée à une échelle et dans un contexte plus larges. Nous allons discuter de l'utilisation de BioFinder, un outil de cartographie en ligne, pour aider à définir le contexte et les éléments de priorisation régionaux dans le processus d'aménagement du territoire municipal au Vermont. Chaque municipalité qui incorpore, dans l’aménagement de son territoire, des mesures pour protéger la connectivité des habitats fauniques et d’un réseau de massifs forestiers, ainsi que des passages fauniques routiers associés, réalise des avancées concrètes dans le domaine de la résilience climatique.
15:55 - 16:20 Session J
Exemple pratique d'adaptation aux changements climatiques sur le réseau routier de la Côte-Nord
À confirmer - À confirmer
Salle Sainte-Anne
Session J : Aspects techniques de l’adaptation aux changements climatiques
16:20 - 16:45
Deux sessions en parallèle
Session I : Salle Ambassadeur
Session J : Salle Sainte-Anne
Session G : Planification territoriale et connectivité écologique
Session H : Aspects techniques de l’adaptation aux changements climatiques
16:20 - 16:45 Session I
Prise en compte de la connectivité : exemples d’une municipalité de l’Estrie (Québec)
- Municipalité d'Austin
Salle Ambassadeur
Session I : Planification territoriale et connectivité écologique
En 2016, la municipalité d’Austin, en Estrie, a adopté un plan d’urbanisme novateur et a modifié ses règlements de zonage et de lotissement, afin de tenir compte de la volonté exprimée par les citoyens de protéger les milieux naturels, sous tous leurs aspects, lors de consultations sur la planification stratégique. Elle y a intégré plusieurs mesures pour protéger des corridors fauniques reliant des grands massifs forestiers.
16:20 - 16:45 Session J
Changements climatiques et ouvrages hydrauliques : que doit-on faire pour maintenir un niveau de performance adéquat à long terme ?
- Institut national de la recherche scientifique (INRS), Centre Eau Terre et Environnement
Salle Sainte-Anne
Session J : Aspects techniques de l’adaptation aux changements climatiques
L’augmentation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère terrestre aura une incidence majeure sur le climat. Outre un réchauffement global des températures à l’échelle terrestre, elle entrainera une modification des régimes de précipitations et notamment des précipitations les plus intenses. Les conséquences de ces changements affecteront de façon globale le niveau de service des divers ouvrages et infrastructures hydrauliques en place et initialement conçus en fonction des fréquences historiques d’occurrence des pluies extrêmes. Le présent exposé entend, dans un premier temps, faire le point sur l’état actuel des connaissances sur l’évolution future des précipitations extrêmes au Québec et plus spécifiquement sur les courbes Intensité-Durée-Fréquence (IDF). L’exposé abordera, dans un deuxième temps, les moyens et mesures à mettre en œuvre afin d’adapter nos infrastructures actuelles et nos modes de conception à la nouvelle donne climatique afin d’assurer un niveau de service acceptable à long terme dans un contexte de changements climatiques.
16:45 - 17:15
Pour une stratégie d’atténuation efficace : priorité à la prévention de la mortalité routière
- Carleton University
Salle Ambassadeur
17:15 - 19:00
Évènement de réseautage organisé par Deux Pays, Une Forêt et son programme de connectivité transfrontalière
Salle Ambassadeur
Inscription nécessaire
Soirée libre
Mercredi 25 octobre 2017
07:00 - 12:30 
Inscriptions
07:00 - 08:30 
Petit déjeuner
Salle Ambassadeur
07:00 - 12:30 
Ouverture des kiosques et du hall des affiches
08:30 - 08:55
Deux sessions en parallèle
Session K : Salle Ambassadeur
Session L : Salle Sainte-Anne
Session K : Passages à petite faune et à herpétofaune
Session L : Implication des municipalités et des communautés
08:30 - 08:55 Session K
Le cas de la route 145 à Bolton-Est (Estrie)
- Corridor appalachien
Salle Ambassadeur
Session K : Passages à petite faune et à herpétofaune
-
08:30 - 08:55 Session L
Étude de cas en écologie routière en Ontario: public, politiques et progrès
- Ontario Road Ecology Group (OREG)
Salle Sainte-Anne
Session L : Implication des municipalités et des communautés
La collaboration entre les organisations gouvernementales et non gouvernementales et le public a mené à la protection de la biodiversité locale sur une route municipale à forte densité de circulation qui traverse un habitat humide à Brampton, en Ontario. Cette étude de cas fournit un excellent modèle de travail sur la façon dont la législation, le dévouement du personnel et la science citoyenne ont contribué à la mise en œuvre de solutions d'atténuation pour une problématique faune/route. Ce projet pluriannuel impliquant de nombreux partenaires a permis de produire des données exhaustives sur les interactions entre la faune et la route, de réaliser des études sur la population de tortues, de développer une équipe de scientifiques amateurs dévouée et de promouvoir l'engagement et le soutien du public envers les initiatives d'écologie routière. Une stratégie d'atténuation a été élaborée et diverses mesures mises en œuvre, dont l’installation d’un ponceau spécifiquement conçu pour la faune, associé à une clôture d’exclusion. Les prochaines étapes consisteront à réaliser un suivi du site et à continuer à défendre la faune contre les menaces que constituent les routes, par l’amélioration de la connectivité à l’échelle du paysage.
08:55 - 09:20
Deux sessions en parallèle
Session K : Salle Ambassadeur
Session L : Salle Sainte-Anne
Session K : Passages à petite faune et à herpétofaune
Session L : Implication des municipalités et des communautés
08:55 - 09:20 Session K
Suivi de l’utilisation et de l'efficacité des clôtures et des passages à faune pour les petits et moyens mammifères le long de la route 175 au Québec: résultats et recommandations principales
Salle Ambassadeur
Session K : Passages à petite faune et à herpétofaune
Cette étude a permis d’évaluer l’efficacité de 18 passages fauniques destinés aux mammifères de petite et moyenne taille le long de la route 175, entre les villes de Québec et Saguenay. Des clôtures d’exclusion de 100 m ont été mises en place de part et d’autre de chaque passage. Les objectifs de la recherche portaient sur la mortalité routière, l’efficacité des passages fauniques ainsi que la perméabilité de la route à la faune. Les méthodes comprenaient des relevés de mortalité routière, l’utilisation de caméras numériques, de la radiotélémétrie VHF et des analyses génétiques.
Mortalité routière : Le porc-épic d’Amérique était l’espèce la plus fréquente dans les mortalités, suivi du renard roux, de la marmotte commune, de la mouffette rayée et du lièvre d’Amérique. La mise en place de clôtures a réduit la mortalité routière à l’intérieur des segments clôturés mais il y avait plus de mortalités aux extrémités des clôtures. Par conséquent, il n’y avait pas de réduction de la mortalité totale en comparaison avec les segments non clôturés.
Efficacité des passages fauniques : Le nombre moyen d’espèces ayant franchi la route via les passages fauniques se chiffre à 6,3. La mortalité routière s’avère inférieure aux passages fauniques qui sont utilisés plus fréquemment, sauf pour le porc-épic. Les résultats témoignent de la réussite importante des passages fauniques aménagés. Cependant, selon les photographies analysées, il semble que la martre d’Amérique, le pékan et le lynx du Canada n’aient jamais franchi avec succès les passages. Par ailleurs, peu de franchissements ont été observés pour la loutre de rivière, le renard roux, le porc-épic et le raton laveur.
Perméabilité de la route : Les martres peuvent franchir les quatre voies de la route 175, mais elles s’y risquent moins qu’aux abords de la route 381 à deux voies. L’analyse des gènes a permis de déceler une relation négative entre la parenté génétique et la présence de la route. Une route à quatre voies semble constituer une barrière plus importante qu’un axe à deux voies.
08:55 - 09:20 Session L
Engagement des municipalités et des communautés envers le maintien des corridors écologiques comme solution d’adaptation aux changements climatiques
- Conservation de la nature Canada (CNC)
Salle Sainte-Anne
Session L : Implication des municipalités et des communautés
Comme moyen d’adaptation aux changements climatiques, il importe de conserver la connectivité des paysages pour favoriser le maintien du bien-être humain, intrinsèquement lié à la richesse biologique et aux services écologiques. Dans le cadre du programme Action-Climat Québec (Fonds vert), Conservation de la nature mettra en œuvre un projet de connectivité écologique dans cinq zones prioritaires qui traversent diverses régions du sud du Québec.
Ce projet vise à accompagner les acteurs locaux et régionaux (MRC, municipalités, gestionnaires des forêts, citoyens, ONG) dans le maintien de la connectivité de leur territoire afin de faciliter l’adaptation aux changements climatiques. Les organismes suivants ont participé à l’élaboration du projet : Corridor Appalachien, Éco-corridors laurentiens, Nature-Action Québec, Deux Pays, Une Forêt et son programme « Staying Connected Initiative ». Les expertises locales et régionales seront mises en commun afin de mener des activités dans les cinq zones de connectivités ciblées. Les interventions inciteront à des changements de comportements et à l’adhésion des collectivités locales et régionales en faveur du maintien des corridors écologiques. Des activités d’intégration de connaissances, de création et de construction conjointes, d’engagement et d’accompagnement seront réalisées.
Au cours des trois prochaines années, les cinq corridors majeurs traversant le Québec méridional seront mis en valeur. En 2020, un plan d’intervention régional pour chaque zone de connectivité prioritaire sera en place pour la prochaine décennie. L’engagement des communautés à maintenir des corridors comme solution d’adaptation aux changements climatiques se traduira par des actions déployées par les intervenants municipaux, les gestionnaires forestiers et les propriétaires de terres privées.
09:20 - 09:45
Deux sessions en parallèle
Session K : Salle Ambassadeur
Session L : Salle Sainte-Anne
Session K : Passages à petite faune et à herpétofaune
Session L : Implication des municipalités et des communautés
09:20 - 09:45 Session K
Efficacité d’un concept unique de barrière et de passage inférieur pour réduire la mortalité des tortues sur les routes
- Glenside Ecological Services Ltd
Salle Ambassadeur
Session K : Passages à petite faune et à herpétofaune
Avec la fragmentation du paysage créée par un réseau de routes en expansion, la mortalité routière est devenue un sujet très préoccupant pour les populations de tortues de l'Ontario. Beaucoup de travail a été fait pour atténuer les impacts des routes sur ces dernières, allant de l'installation de panneaux de signalement à la conception de barrières artificielles et de passages inférieurs. Cependant, de nombreuses solutions sont temporaires, inefficaces ou coûteuses et donc impossibles à mettre en place à l’échelle municipale et provinciale. Nous avons étudié l'efficacité d’un concept unique de barrière fabriquée à partir de tuyaux en polyéthylène haute densité (HDPE) associée à un ponceau semiaquatique agissant comme passage souterrain. Deux sites témoins et un site d'essai ont été sélectionnés. Chaque site avait une longueur de 500 m et les zones humides adjacentes étaient reliées sous la route par un ponceau existant. Les sites ont été surveillés 7 heures/jour pendant les mois de mai et juin durant 3 ans. Après un an de suivi, une barrière a été installée sur les deux côtés de la route sur le site d'essai. Les extrémités de la paroi de la barrière ont été courbées sur elles-mêmes dans le but de détourner les tortues vers le passage souterrain et les zones humides. L'étude a examiné l'efficacité de la barrière pour réduire le nombre de tortues sur la route. L'activité des tortues au-delà de la barrière a également été évaluée pour déterminer si les tortues circulaient autour de celle-ci. Enfin, l'utilisation par les tortues du ponceau semi-aquatique après la fin des mesures de mitigation a été quantifiée afin de déterminer si la barrière empêchait la migration entre les zones humides. L'information recueillie est fort utile pour la conception de barrières et de passages inférieurs visant à atténuer la mortalité des tortues sur les routes.
09:20 - 09:45 Session L
Science citoyenne et participation des communautés au Vermont et au Québec : les programmes WildPaths et Faune sans frontières
et - Cold Hollow to Canada (CHC) et Fiducie foncière de la vallée Ruiter (FFVR)
Salle Sainte-Anne
Session L : Implication des municipalités et des communautés
L’ampleur des défis écologiques actuels ainsi que l’urgence d’agir interpellent le monde de l’éducation à l’environnement et à l’écocitoyenneté, entre autres, par le déploiement et la valorisation de la science citoyenne et de l’engagement des communautés sur leur territoire. Le déclin de la biodiversité, la disparition des habitats ainsi que la perte de connectivité écologique et faunique, pressent le développement de stratégies inclusives qui optimisent le transfert des savoirs et des pouvoirs de tous les acteurs de la société. Les partenariats entre les experts d’un milieu, les groupes scientifiques et des citoyens informés et engagés à la protection de leur territoire, facilitent la mise en œuvre durable de projets écologiques. C’est dans cette perspective que la FFVR, en partenariat avec Corridor appalachien et la Fondation de la faune du Québec et inspiré du programme WildPaths de l’organisme Cold Hollow to Canada*, a développé le programme Faune sans frontières : la science citoyenne à son meilleur. Ce programme implique les citoyens du territoire des Appalaches du sud du Québec, dans la validation des passages fauniques par la méthode du pistage, vers l’achèvement d’un projet modèle de traverse routière qui reconnectera les corridors de déplacements de part et d’autre de l’autoroute 10.
* Le projet WildPaths de Cold Hollow to Canada (CHC) a été développé dans le but de fournir des données supplémentaires aux modèles de traversées routières élaborés par l’État du Vermont. La directrice de programmes de CHC, Bridget Butler, exposera la génèse du projet et de ses protocoles, les défis que présentent le recrutement, la gestion et le renouvellement de l’intérêt des bénévoles, ainsi que la plateforme iNaturalist (Open Source) utilisée pour documenter les observations
09:45-10:10
Nécessité d'investissement dans les infrastructures vertes pour une meilleure adaptation aux changements climatiques
Jérôme Dupras - Université du Québec en Outaouais (UQO)
Salle Ambassadeur
10:10 - 10:35 
Pause
10:35 - 11:05
Financement des passages fauniques : exemples d’ailleurs et perspectives pour le Québec
, Renee Callahan (ARC Solutions) et Joël Bonin (CNC)- Programme ITTECOP (France), ARC Solutions et Conservation de la nature Canada (CNC)
Salle Ambassadeur
-
11:05 - 12:10
Plénière
À confirmer - À confirmer
-
12:10 - 12:20
Bilan du colloque et prochaines étapes
À confirmer - À confirmer
12:20 - 12:30
Mot de clôture
À confirmer - À confirmer
12:30 - 12:50
Distribution des boîtes à lunch
Participants inscrités à la visite sur le terrain uniquement
12:50
Départ des autobus pour la viviste sur le terrain
Participants inscrités à la visite sur le terrain uniquement
12:50 - 17:00
Visite terrain : les passages fauniques et autres aménagements de la route 175 dans le parc des Laurentides
Participants inscrités à la visite sur le terrain uniquement
17:00
Retour des autobus à l'hôtel et fin du colloque
Participants inscrités à la visite sur le terrain uniquement

Conférenciers(ières)


Des spécialistes de divers secteurs* sont attendus pour échanger et partager les dernières découvertes et réalisations en lien avec l’écologie routière et l’adaptation aux changements climatiques.


*Notamment en écologie routière, environnement, biologie, zoologie, botanique, ingénierie, modélisation des changements climatiques, analyse de la connectivité écologique, gestion de projets de partenariats, planification territoriale, financement, protection des milieux naturels, et planification, construction et entretien d’infrastructures routières

  • Jessica Levine

    Jessica Levine

    Jessica Levine est conseillère principale en conservation, en adaptation au climat et en transport pour TNC Canada (filiale de The Nature Conservancy), et coordonnatrice du Programme de connectivité de l’organisme Deux Pays, Une Fôret 2P1F)

    Erik Martin

    Erik Martin

    Erik Martin est un spécialiste de l’écologie spatiale qui travaille pour The Nature Conservancy (TNC).

    Dr. Lenore Fahrig

    Dr. Lenore Fahrig

    Dr. Lenore Fahrig, professeure en biologie à l'Université Carleton à Ottawa depuis 1991, est mondialement reconnue pour ses recherches sur les effets de la perte et de la fragmentation de l'habitat et sur les effets des routes sur la biodiversité.

  • Alain Mailhot

    Alain Mailhot

    Alain Mailhot est professeur à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), Centre Eau Terre et Environnement depuis 2002.

    Martin Lafrance

    Martin Lafrance

    Martin Lafrance est un biologiste spécialisé en écologie des abords de route, qui œuvre depuis quinze ans à la Direction générale de la Capitale-Nationale du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec (MTMDET).

    Dr Jochen A.G. Jaeger

    Dr. Jochen A. G. Jaeger

    Dr Jochen A.G. Jaeger est professeur agrégé à l’Université Concordia de Montréal.

  • Dr. Andrew Gonzalez

    Dr. Andrew Gonzalez

    Dr. Andrew Gonzalez est professeur au département de biologie de l’Université McGill, et président-fondateur du Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ).

    James Brady

    James Brady

    James Brady, biologiste de l’environnement, travaille pour le Vermont Agency of Transportation (VTrans), notamment en ce qui a trait à l’identification des ressources naturelles dans le cadre des projets de transports réalisés dans le sud du Vermont.

    Mandy Karch

    Mandy Karch

    Mandy Karch assure la coordination du Ontario Road Ecology Group (OREG) depuis sa création en 2009.

  • Rob Ament

    Rob Ament

    Rob Ament partage son temps entre ses fonctions de responsable de la conservation pour le Center for Large Landscape Conservation (CLLC) et celles de directeur du programme d’écologie routière au Western Transportation Institute (WTI) de l’université du Montana.

    Alex Abbott

    Alex Abbott

    Alex Abbott est un spécialiste des systèmes d’information géographique (SIG) et de la restauration des cours d’eau.; il est mpliqué depuis 2000 dans le programme Gulf of Maine Coastal Program (GOMCP) du U.S. Fish and Wildlife Service.

    Isabelle Grégoire

    Isabelle Grégoire

    Isabelle Grégoire conçoit et enseigne des programmes en sciences de l'environnement et écocitoyenneté, dans les institutions scolaires et dans des contextes spécialisés ou citoyens, en tant que vulgarisatrice scientifique, formatrice ou guide naturaliste en plein air.

  • David Patrick

    David Patrick

    David Patrick est le directeur des programmes de conservation de The Nature Conservancy dans le New Hampshire.

    Dr. Claude Lavoie

    Dr. Claude Lavoie

    Dr. Claude Lavoie, biologiste de profession et titulaire d’un doctorat en biologie de l’Université Laval, est professeur titulaire à l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional de l’Université Laval où il enseigne depuis 1996.

    Lisette Maillé

    Lisette Maillé

    Mme Lisette Maillé est mairesse de la municipalité d’Austin et présidente du comité consultatif en développement durable de la MRC de Memphrémagog, dans les Cantons de l’Est.

  • Martin-Hugues St-Laurent

    Martin-Hugues St-Laurent

    Martin-Hugues St-Laurent est professeur associé à l’Université du Québec à Rimouski; il y enseigne et dirige un programme de recherche en écologie animale traitant de gestion et de conservation de la faune terrestre.

    Yannick Autret

    Yannick Autret

    Yannick Autret est chargé de mission responsable de la recherche sur les impacts environnementaux des transports, au sein du ministère français en charge des transports et de l’environnement.

    Renee Callahan

    Renee Callahan

    Renee Callahan est directrice générale d'ARC Solutions, un partenariat interdisciplinaire qui veut innover dans la réflexion, les méthodes, les matériaux et les solutions liés à la prochaine génération de passages fauniques permettant de conserver ou de recréer la connectivité à l’échelle du paysage.

  • Paul C. Heaven

    Paul C. Heaven

    Paul C. Heaven est le fondateur et directeur de Glenside Ecological Services Limited, et biologiste consultant en faune sauvage depuis 1996.

    Ryan Danby

    Ryan Danby

    Dr Ryan Danby est professeur agrégé à l'École d'études environnementales et au Département de géographie et de planification de l'Université Queen's à Kingston, en Ontario, où il enseigne la biogéographie, l'écologie du paysage, la conservation de la faune et la gestion des écosystèmes.

    Danielle St-Pierre

    Danielle St-Pierre

    Mme Danielle St-Pierre est directrice à la Direction de l’expertise sur la faune terrestre, l’herpétofaune et l'avifaune du MFFP, et elle copréside, avec M. John Austin du Vermont, le groupe de travail chargé de mettre en œuvre la résolution 40-3 concernant la connectivité écologique, l’adaptation aux changements climatiques et à la conservation de la biodiversité.

  • Kateri Monticone

    Kateri Monticone

    Kateri Monticone est coordonnatrice en chef à la science à Conservation de la nature Canada au Québec. Elle coordonne la conception et la mise en œuvre de plans stratégiques de conservation à l’échelle du paysage basés sur le cadre de référence international : les Normes ouvertes pour la protection de la nature.

    Clément Robidoux

    Clément Robidoux

    Clément Robidoux est coordonnateur à la conservation pour Corridor appalachien. En tant que biologiste spécialisé en écologie, il est responsable des inventaires et des évaluations écologiques ainsi que de l’élaboration des plans de conservation du territoire.

    Alison A. Bowden

    Alison A. Bowden

    Alison A. Bowden est une écologiste qui développe, sur une base scientifique, des solutions de collaboration aux défis environnementaux. Elle se concentre notamment sur le développement de solutions fondées sur la nature afin d’améliorer la qualité de l'eau et la résilience aux conditions météorologiques extrêmes.

  • Jérôme Guay

    Jérôme Guay

    Jérome Guay est biologiste spécialisé en écologie routière pour le Ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec (MTMDET) depuis 2009.

    Jens Hilke

    Jens Hilke

    Jens Hilke est biologiste en planification de la conservation pour le Vermont Fish & Wildlife Department. Il assiste les municipalités, les commissons régionales en aménagement et les organismes non-gouvernementaux dans leurs initiatives de planification de la conservation.

    Kari Gunson

    Kari Gunson

    Kari Gunson concentre ses efforts sur la recherche en écologie routière depuis une vingtaine d'années, et a fondé la compagnie Eco-Kare International en Ontario il y a dix ans, afin de fournir des applications pratiques aux recherches sur l'écologie routière.

  • Jérôme Laliberté

    Jérôme Laliberté

    Jérôme Laliberté est candidat à la maîtrise à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) dans le laboratoire de recherche en gestion de la faune terrestre dirigé par Martin-Hugues St-Laurent.

    Daniella LoScerbo

    Daniella LoScerbo

    François  Lestage

    François Lestage

    François Lestage occupe le poste de coordonnateur à l’aménagement du territoire de la MRC de Marguerite-D’Youville, et préside l’Association des aménagistes régionaux du Québec.

  • Caroline Daguet

    Caroline Daguet

    Caroline Daguet travaille comme biologiste pour Corridor appalachien. Elle e est activement impliquée dans le dossier d’identification et de protection des corridors naturels des Appalaches du Sud du Québec.

    Andrew Healy

    Andrew Healy

    Andrew Healy est planificateur en environnement auprès du ministère des Transports de l'Ontario et dirige la Northeastern Region’s Wildlife Mitigation Team.

    Valérie Bourduas Crouhen

    Valérie Bourduas Crouhen

    Valérie Bourduas Crouhen est membre de l’équipe de spécialistes du groupe Vulnérabilités, Impacts et Adaptation d'Ouranos, où elle contribue aux projets des programmes "Écosystèmes et biodiversité" et "Agriculture, pêches et aquaculture commerciales"

  • David Boudreault

    David Boudreault

    David Boudreault est directeur de l’environnement au ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET).

    Mélanie Lelièvre

    Mélanie Lelièvre

    À titre de directrice générale, Mélanie Lelièvre participe au développement de l'ensemble des activités de Corridor appalachien et a su, depuis 10 ans, faire grandir et rayonner l’organisme.

    Claude Grondin

    Claude Grondin

    Claude Grondin travaille à la Fondation de la faune du Québec depuis 1996 et y occupe le poste de directeur des initiatives fauniques depuis 2008.

  • Bridget Butler

    Bridget Butler

    Bridget Butler est directrice des programmes pour Cold Hollow to Canada, un organisme de conservation qui œuvre au nord du Vermont, et coordonne le projet d'implication citoyenne WildPaths.

    Louise Gratton

    Louise Gratton

    Louise Gratton est consultante en écologie et conservation cumulant plus de 35 ans d’expérience, et membre fondatrice de Corridor appalachien (2002) et de « Deux pays, une forêt » (2007).

Présentations par affiche : appel de candidatures


Vous souhaitez présenter une affiche sur le thème de l’écologie routière ou de l’adaptation aux changements climatiques? Faites nous parvenir, d’ici le 10 septembre 2017, votre candidature par courriel à info@colloqueecologieroutiere.org incluant :

« Candidature : affiche » dans le titre de votre courriel et un document Word en pièce jointe avec :


  • Votre nom
  • Le poste que vous occupez et l’organisation pour laquelle vous travaillez (où l’université où vous étudiez)
  • Vos coordonnées
  • Le titre proposé pour votre affiche
  • Un résumé du sujet présenté (≤ 250 mots)
  • Une photo, un graphique ou une carte en lien avec votre sujet

IMPORTANT : Les présentations doivent être en lien avec la connectivité des milieux naturels ou le réseau routier.

Le comité de programmation étudiera toutes les propositions reçues et fera une sélection. La réponse vous sera transmise par courriel entre le 15 et le 20 septembre 2017. Si vous êtes retenu, vous disposerez d’un mois pour produire votre affiche. Le colloque se tiendra à Québec du 23 au 25 octobre 2017. Les affiches seront présentées sur les lieux du colloque pour que les participants les consultent durant les pauses et les heures de repas. Aucune présentation orale n’est prévue.


Nous attendons impatiemment vos propositions!

Tarification


Par défaut, l’inscription n’inclut pas la visite sur le terrain. Assurez-vous de réserver votre place à la sortie terrain en supplément.

 

    • 325$*

    • Régulier

    • *400$ après le 1er oct

      • Visite terrain exclue
      • Inclus:
      • souper-conférence lundi
      • déjeuner mardi et mercredi
      • dîner mardi midi
      • possibilité d’inscription à l’évènement 2 Pays, 1 Forêt
    • S'inscrire
    • 200$*

    • Étudiant

    • *275$ après le 1er oct

      • Visite terrain exclue
      • Inclus:
      • souper-conférence lundi
      • déjeuner mardi et mercredi
      • dîner mardi midi
      • possibilité d’inscription à l’évènement 2 Pays, 1 Forêt
    • S'inscrire
    • 175$

    • Conférencier

      • Visite terrain exclue
      • Inclus:
      • souper-conférence lundi
      • déjeuner mardi et mercredi
      • dîner mardi midi
      • possibilité d’inscription à l’évènement 2 Pays, 1 Forêt
    • S'inscrire
    • 150$*

    • Lundi seulement

    • *200$ après le 1er oct

      • Inclus:
      • souper-conférence
    • S'inscrire
    • 180$*

    • Mardi seulement

    • *230$ après le 1er oct

      • Inclus: 
      • déjeuner
      • diner
      • possibilité d’inscription
        à l’évènement 2 Pays, 1 Forêt
    • S'inscrire
    • 110$*

    • Mercredi

    • *160$ après le 1er oct

      • Inclus: 
      • déjeuner

        Visite terrain exclue
    • S'inscrire
    • 55$

    • Visite terrain

    • *75$ après le 1er oct

      • Étudiant : 30$ ou 45$ après le 1er oct.
      • Inclus:
      • dîner "boîte à lunch" et transport
    • S'inscrire
 

Hébergement


L’hébergement n’est PAS COMPRIS dans le tarif d’inscription au colloque. Si vous avez besoin d’hébergement dans la région de Québec, nous vous conseillons de contacter l’hôtel Ambassadeur et de mentionner que vous êtes un participant au colloque, afin d’obtenir un tarif préférentiel dans une chambre réservée pour l’évènement. www.hotelambassadeur.ca - info@hotelambassadeur.ca

PARTENAIRES


CET ÉVÈNEMENT EST RENDU POSSIBLE GRÂCE À LA COLLABORATION DE PRÉCIEUX PARTENAIRES DONT : Corridor appalachien (organisateur principal), l’Université Concordia, le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports du Québec (MTMDET), le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFP), le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec (MDDELCC), Conservation de la nature Canada, le fonds verts du Québec, l’Association des biologistes du Québec (ABQ), l’Ontario Road Ecology Group (OREG), l’organisme transfrontalier Deux Pays, Une Forêt, la Fondation de la faune du Québec, ARC Solutions, le Centre de la science de la biodiversité du Québec et Nature Québec.

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Nous joindre


Adresse postale

37, rue des Pins Sud,
Eastman
J0E 1P0 Canada

Lieu du Colloque

Hôtel Ambassadeur
3401, boulevard Ste-Anne
Québec (Qc) Canada G1E 3L4

Téléphone

(450) 297-1145